Film
À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt
by Anto on mar.25, 2010, under Film
À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt. À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt. À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt. À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt. À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt. À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt. À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt. À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt. À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt. À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt. À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt. À la fin de la saison 4 de Dexter, Rita meurt.
Bon, je spoil un peu, mais si comme moi vous vous êtes enfilé l’imbuvable saison 3 de Dexter, ça mettra un peu de soleil dans votre journée. Ca pourrait même vous donner envie de regarder la saison 4 ! Et vous auriez bien raison, car à la fin, Rita meurt.
Après un sérieux passage à vide (saison 3), cette terrible série (saisons 1 et 2) reprend un peu du poil de la bête grâce à une saison 4 qui remonte un peu le niveau. L’intrigue ne casse pas des briques mais est plus prenante que celle de la saison 3 (pas difficile faut dire), Dexter retrouve une part de noirceur et Rita est plus imblairable que jamais. Mais on s’en accommode très bien car, à la fin, elle meurt.
Débarrassé de ce personnage (blond, dégoulinant d’honnêteté et de bonnes intentions et super pénible de surcroît), la suite pourrait s’avérer très intéressante. En tous cas, il y a du potentiel. Vous trouverez quelques théories sur les possibles suites dans cet article (ainsi que dans les commentaires), ainsi qu’une critique un peu plus fine que la mienne (mais l’essentiel, c’est quand même qu’à la fin, Rita meurt).
Je me demande tout de même si Michael C. Hall poursuivra la série étant donné son état de santé… Je l’espère pour lui.
5 superbes courts métrages
by Anto on sept.17, 2009, under Film
Comme Paf semble s’emmerder ferme au boulot (ce qui ne l’empêche pas de ne jamais poster un commentaire ici, raclure communiste) et que j’ai récemment compilé quelques courts métrages (au sens très large du terme), je vais publier ce petit article un peu plus tôt que prévu.
1. Carousel (Philips – 2’19″)
Il s’agit en fait une séquence réalisée dans le but de promouvoir un téléviseur Philips (probablement un truc dans le style de celui que Barney Stinson a dans son salon – j’avoue n’avoir pas trop creusé). La réalisation est malgré tout très impressionnante, la musique d’ambiance plutôt classique mais foutrement efficace.
Plus d’infos: http://www.cinema.philips.com
2. Fallen Art (Platige Image – 5’54″)
Dans une vieille base militaire oubliée de toute civilisation, un groupe d’officiers fous se livrent à une expérience malsaine. Le design des personnages est assez terrible, l’ambiance lourde et complètement tarée presque palpable.
Plus d’infos: http://www.fallen-art.com
3. Fifty Percent Grey (Ruairi Robinson – 3’04″)
Une réflexion plutôt cocasse sur ce qui peut nous attendre après la mort. L’idée est simple mais très joliment mise en scène.
Plus d’infos: http://www.ruairirobinson.com/fiftypercentgrey.htm
4. Delivery (Till Nowak – 8’40″)
Une très courte fable écologique et fantastique dont la musique et les images mettent en contraste une grande citée polluée et un vieil homme qui entretient une toute petite jardinière sur son balcon lorsqu’un jour, l’arrivée d’un étrange coli va tout changer pour lui.
Plus d’infos: http://www.delivery.framebox.de
5. The Silent City (Ruairi Robinson – 7’14″)
Autre réalisation de Ruairi Robinson (Fifty Percent Grey), The Silent City met en scène 3 soldats patrouillant dans une cité en ruines. Le mélange d’images de synthèses et d’images réelles est particulièrement réussi, ainsi que la musique, intense et prenante. L’ambiance n’est pas sans rappeler celle du webcomics Gone with the blastwave, malheureusement disparu du net à l’heure actuelle. On peut encore trouver les planches par-là (en français).
One Piece: un shounen pas comme les autres
by Anto on sept.02, 2009, under Film
One Piece est un manga (adapté en anime) qui compte actuellement plus de 400 épisodes. À l’image d’autres séries telles que Naruto, Bleach ou encore (plus vieux) Dragon Ball Z, la vertigineuse quantité d’épisodes ainsi que leur construction et le fil conducteur de l’histoire en font un shōnen, c’est à dire un manga à destination des ados (ce qui convient très bien à de grands gosses dans mon genre).
Dans un univers au look rétro mélangeant piraterie, technologie et surnaturel, on y retrouve le capitaine Monkey D. Luffy, un jeune gars qui a eu le malheur de gober le fruit du démon Gomu-Gomu; un fruit qui donne la capacité de devenir élastique à qui le mange. En contrepartie, et comme tous les autres détenteurs de pouvoirs démon, il se vide de toute son énergie dès lors qu’il touche la surface de l’océan et y coule comme une pierre. Élevé depuis son plus jeune age au milieu d’une bande de pirates rigolards, c’est avec la très ferme intention de devenir le Seigneur des pirates qu’il quitte son île natale.
C’est là que l’aventure commence: Luffy se lance à la recherche du One Piece, le trésor ultime des pirates conférant le rang de Seigneur des pirates à qui s’en empare. Pour cela, il lui faut tout d’abord quitter son paisible coin d’océan, East Blue, et prendre la mer vers Grand Line. Sur le chemin, il rencontre un tas de personnages hauts en couleur qui se joindront à son équipage.
Parmi eux, il y a Roronoa Zoro, un bretteur hors pair d’une force colossale, mais absolument incapable de s’orienter ou de se repérer; Nami, une cartographe d’exception mais aussi voleuse et roublarde; Ussop, bricoleur et toujours prêt à raconter une bonne histoire, mais dépourvu de la moindre once de courage; Sanji, talentueux cuisinier mais ne pouvant s’empêcher de courir après toutes les filles qu’il croise; et bien d’autres (je ne vais pas tout vous spoiler non plus).
Autant dire qu’on ne s’ennuie pas; les personnages sont très drôles, à commencer par Luffy qui, malgré tout son sens moral, son courage et son ambition est un bourrin de première. C’est rempli d’humour et de petites histoires qui viennent étoffer les personnages, tous plus attachants les uns que les autres. Personnages qui restent très cohérent tout du long, d’ailleurs, contrairement à énormément d’autres shōnen dont l’univers et les héros auront tendance à s’étioler, à s’effilocher et à partir un peu dans toutes les directions à cause de la longueur. Ici pas du tout, et c’est ce qui, à mon sens, fait de One Piece une anime complètement à part.
Si l’aventure vous tente, sachez que plusieurs choses peuvent vous rebuter: tout d’abord, la longueur. 400 épisodes, ce n’est pas rien, surtout que ça n’est pas prêt de s’arrêter. Cela étant, One Piece n’est pas encore licensié en Europe, aussi vous le trouverez sur n’importe quel bon board de fansub. Pour peu que vous ayez un peu de temps et de cota, pas de réel souci donc.
Le second frein, c’est l’aspect graphique. Tout est dessiné juste et propre, mais One Piece ne brille franchement pas par son dessin: il y a très peu de détails, les couleurs sont très simples, etc. Bref, si vous cherchez quelque chose de plus graphique, ce n’est pas ce qu’il vous faut. En revanche, si vous pouvez passer au dessus de cet aspect, vous pourriez finir par vous y attacher, car le dessin est empreint de l’humour omniprésent dans l’anime et vient parfaitement compléter le tableau.
Bref, une superbe découverte pour moi (que je dois à Cyril; cheers !) et que je recommande chaudement à tous les fanas d’anime et de mangas pour son scénario, ses personnages, son rythme et son humour.
Le superbe artwork ci-dessus est l’oeuvre d’arnistotle. Vous trouverez ses créations par ici: http://arnistotle.deviantart.com/

